L’école d’été sur l’agroécologie à l’Université Laval m’a permis de découvrir les différentes manières dont les fermes pouvaient tendre vers l’agroécologie. Voici un résumé de notre épisode où on présente cette méthode novatrice!

Résumé

Cet épisode, animé par les nutritionnistes Bernard Lavallée et Catherine Lefebvre, offre une plongée captivante dans le monde de l’agroécologie en compagnie d’Alain Olivier, professeur à la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation à l’Université Laval. Auteur du livre La révolution agroécologique: nourrir tous les humains sans détruire la planète, Alain Olivier partage son expertise.

Tout d’abord, l’épisode définit le concept de l’agroécologie en tant que méthode novatrice pour produire des aliments en harmonie avec les écosystèmes. Tandis que certains considèrent cette approche comme la clé pour nourrir la population mondiale sans compromettre l’environnement, d’autres soulèvent des doutes quant à l’abandon des pesticides et des engrais de synthèse. Alain Olivier détaille les principes fondamentaux de l’agroécologie, mettant l’accent sur la qualité du sol, la biodiversité, et l’importance du contexte géographique, culturel et social. Il insiste sur le fait qu’il n’y a pas une seule bonne façon de pratiquer l’agroécologie, soulignant la pertinence de s’adapter au contexte.

Les défis liés à l’agriculture industrielle au Canada sont discutés, notamment la dégradation et le compactage des sols, de même que la perte de biodiversité due à la monoculture. Les freins à l’adoption de l’agroécologie, notamment la non-monétarisation de certains bénéfices qui apparaissent à plus long terme, sont également abordés.

Alain Olivier partage son expérience en Afrique de l’Ouest, où il a découvert des modes de culture traditionnels et durables. Il souligne l’importance de lier l’alimentation à l’agriculture, critiquant l’emphase excessive sur les rendements plutôt que sur l’utilité des aliments.

L’épisode met ensuite en lumière le rôle crucial de l’agroécologie dans l’atténuation des effets des changements climatiques, notamment grâce à l’amélioration de la qualité des sols.

En conclusion, Bernard cite Masanobu Fukuoka pour souligner la nécessité de respecter la perfection de la nature, affirmant que l’homme ne peut créer rien de meilleur que la nature elle-même.

Invité: Alain Olivier
Animateurs: Bernard Lavallée, Catherine Lefebvre


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